Avec une fortune de 33 milliards de dollars, il serait tout à fait normal de penser que le PDG de Facebook doive faire face à des horaires de travail monstres. Et pourtant, comme le commun des mortels, elles paraissent raisonnables. 9 à 10 h par jour, et ce, pendant 5 jours de la semaine. Impressionnant pour de telles finances.

Un PDG pas comme les autres

Il est évident que Mark Zuckerberg doit faire partie des milliardaires les plus chanceux. Si la majeure partie de ces derniers sont obligés de faire d’énormes sacrifices (délaisser la vie de famille, devenir des couches tard, ne plus faire de sport, etc.), le jeune génie ne connait pas ce genre problème. Le secret ? Facebook s’est avéré être une entreprise où les conditions de travail sont idéales, ce qui n’a rien d’étonnant lorsque les offres de celles-ci concernent principalement des loisirs en tout genre. Les tchats mis à part, les flux d’informations importants qui circulent dessus en font un moyen de communication au monde efficace, voire meilleur par rapport aux médias traditionnels.

Un informaticien, un geek, … au plus proche de ses collaborateurs

Tout comme ses collègues, Zuckerberg s’est fait une réputation en commençant au plus bas. Et jusqu’à maintenant, il ne saurait se séparer de ses « bonnes habitudes » : participer directement à tout ce qui attrait à la conception de logiciels, en plus des activités de gestion de son bébé. Au final, le climat instauré chez Facebook est propice pour encourager le dialogue entre ses pairs. Vu qu’un bon climat de travail rime avec efficience, il est assuré de résoudre les problèmes plus vite par rapport aux autres firmes.

Les week-ends au travail ?

Quoi qu’il en soit, il arrive que le PDG de Facebook revienne au bureau pour faire des heures supp’ de son propre gré. La raison : quelques projets voient le jour et suscitent grandement son intérêt. Pour satisfaire sa curiosité et son impatience, il n’hésite pas à revenir, hors de ses heures de travail. Il tient à assister personnellement à la présentation de ceux-ci. Il pourra alors détecter les failles, tant au niveau technique que commercial. L’expertise du meilleur est effectivement requise dans ce genre de situation.

Le petit bijou de 200 milliards de dollars semble être une maîtresse peu exigeante. Et il va sans dire qu’il n’y a rien d’étonnant à cela, surtout lorsque l’on peut « joindre l’utile à l’agréable » dans un environnement de travail cool et exempt de gros conflits.