Le choix du statut juridique est important dans le succès d’une entreprise. De celui-ci dépendent plusieurs éléments, dont le montant minimum du capital social, les modalités de gestion, le régime fiscal et le régime social. Pour être certain de prendre la bonne décision il est conseillé de se rapprocher d’un professionnel en la matière comme Agence-juridique. En tenant compte de votre projet il saura vous orienter. En effet, quand on souhaite entreprendre seul, de créer EURL bien qu’étant un statut présentant de nombreux avantages n’est pas la seule option possible. Petit tour d’horizon des formes autorisées pour entreprendre sans associé.

L’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)

De nombreux entrepreneurs choisissent de créer EURL. Pour cause, cette forme juridique permet de bénéficier de tous les avantages de la SARL sans les inconvénients. On vous l’explique plus en détails sur Gataka. Dans une EURL le capital social est librement déterminé par l’associé unique dans les statuts. Si les règles de gestion dans ce type de société sont allégées, vous ne bénéficierez pas du régime simplifié du micro entrepreneur. De plus le fonctionnement de l’EURL est plus lourd que celui des autres entreprises individuelles en l’occurrence la SASU.

La société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU)

Si l’on souhaite bénéficier des avantages non pas de la SARL mais de la SAS, de créer EURL n’est pas indiqué. Dans ce cas la SASU est le choix à faire. Contrairement à l’EURL la société par actions simplifiée unipersonnelle est soumise à l’impôt sur la société. Il est toutefois possible sous certaines conditions d’opter pour le régime fiscal de l’impôt sur le revenu. Le principal avantage de ce statut est le fait pour le dirigeant d’être assimilé salarié. Comme inconvénients on a notamment le montant élevé du capital social qui s’élève à 37 000 euros, ce qui n’est pas le cas dans l’EIRL.

L’entreprise individuelle (EI)

Contrairement à ce qui est le cas quand on choisit de créer EURL, dans une entreprise individuelle le patrimoine du dirigeant et celui de l’entreprise se confondent. La responsabilité est en conséquence illimitée, à moins d’opter pour l’entreprise individuelle à responsabilité limitée. EI ou EIRL, dans l’un et l’autre cas vous serez soumis au régime fiscal de l’impôt sur le revenu. D’un point de vue social c’est le régime du travailleur non salarié qui s’applique. En optant pour cette forme de société vous ne pourrez pas changer d’avis par la suite pour prendre des associés. Les formalités de création d’entreprise sont toutefois simples et les obligations comptables moindres comme c’est le cas pour la micro-entreprise.

Le micro-entrepreneur

Le statut de micro-entrepreneur est actuellement autant et voir plus plébiscité que de créer EURL. Une raison qui explique cet engouement est la simplicité des démarches de création d’une micro-entreprise. Une simple déclaration au centre de formalité des entreprises compétent suffit. Couvrant un large champ d’activités commerciales, artisanales et libérales, ce statut a pour autre avantage qu’aucun montant minimum n’est exigé au titre de capital social. Si vous ne disposez pas de suffisamment de moyens financiers c’est le statut juridique à choisir, ce d’autant plus que vous pourrez bénéficier des aides présentées sur ce site.

Comme vous pouvez le constater, quand on souhaite entreprendre seul de créer EURL n’est pas la seule option. Chaque statut présentant de nombreux avantages mais aussi des inconvénients, un expert reste incontournable pour éviter de se tromper dans le choix à faire.